« En prospection, la plupart ne manquent pas de mots. Ils manquent d’intérêt. »
I. Le désintérêt général
Soyons lucides : 95 % des messages de prospection ne sont pas lus. Pas parce qu’ils sont mal écrits, mais parce qu’ils sont vides. Les mêmes phrases, les mêmes approches, les mêmes promesses recyclées.
On envoie, on relance, on automatise. Et au bout du fil, il ne reste plus rien de vivant.
Le problème, c’est que la prospection est devenue un langage creux. On a remplacé la curiosité par le copier-coller, l’écoute par les “templates”. Tout le monde parle, personne n’écoute. Et dans ce vacarme, même les bonnes intentions deviennent inaudibles.
Pourtant, il n’y a rien de plus intéressant qu’un message sincère, ciblé, écrit par quelqu’un qui comprend vraiment à qui il parle. Le désintérêt généralisé n’est pas une fatalité : il vient d’un désalignement. Les prospecteurs parlent d’eux, les prospects pensent à eux-mêmes, et plus personne ne se rejoint au milieu.
Devenir intéressant, c’est reconstruire ce pont : c’est comprendre que la prospection ne consiste pas à se présenter, mais à donner envie de répondre.
II. Le secret : parler moins de soi, mais mieux de l’autre
Ce qu’on oublie souvent, c’est qu’un prospect ne s’intéresse pas à ce que vous faites, mais à ce que vous pouvez changer pour lui. Et ça, ce n’est pas qu’une phrase de marketing. C’est la base même de la communication humaine.
Le problème, c’est que la prospection “ancienne école” a fabriqué des réflexes toxiques : remplir, impressionner, convaincre. Résultat : des messages qui ressemblent à des CV compressés ou à des slogans.
Or, devenir intéressant, c’est l’inverse. C’est faire sentir à l’autre qu’on le voit, qu’on le comprend, qu’on s’adresse à lui — pas à une base de données. Un bon message de prospection, c’est celui qui fait dire au lecteur : “Ok, cette personne a pris le temps de me parler à moi.”
Et c’est là que la prospection éthique, telle que Sollicit la défend, change la donne.
Quand on paie pour envoyer un message, on réfléchit davantage à ce qu’on écrit. On évite le bruit, on cherche le sens. On sélectionne ses cibles, on prend le temps. Et parce que le prospecté est rémunéré pour son attention, il est, lui aussi, plus réceptif.
Cette symétrie crée des conversations plus intéressantes, simplement parce qu’elles sont réelles. On ne vend plus, on discute. On n’impose plus, on propose.
III. L’intérêt, c’est l’authenticité
Devenir intéressant, ce n’est pas trouver “la bonne phrase d’accroche”. C’est être honnête. C’est oser dire ce qu’on pense, et ne plus se cacher derrière des formulations commerciales stériles.
Un message intéressant n’est pas parfait, il est vivant. Il dit pourquoi on contacte quelqu’un, ce qu’on a remarqué, ce qu’on propose, et pourquoi ça a du sens. Il n’essaie pas d’impressionner : il essaie de créer un échange.
C’est pour ça que Sollicit parle d’écologie de la prospection. Moins de messages, mais meilleurs. Moins de volume, plus de pertinence. Moins de tactiques, plus de vérité.
Le paradoxe, c’est que cette approche “humaine” est aussi la plus performante. Parce que les gens n’ont pas besoin d’être convaincus, ils ont besoin d’être compris.
« Le meilleur message de prospection n’est pas celui qui vend. C’est celui qui donne envie de répondre. »
Redevenir intéressant en prospection, c’est redevenir humain.
C’est oser écrire à quelqu’un comme on lui parlerait en face, avec respect, avec mesure, et avec un vrai intérêt pour ce qu’il fait.
Et c’est exactement ce que permet Sollicit : un cadre où chacun gagne du temps, de la clarté, et du sens.

