I. Le bruit permanent : quand la prospection devient un désastre cognitif
On parle souvent du coût financier de la prospection — le budget dépensé, les outils, les campagnes.
Mais le vrai coût, le plus silencieux, c’est celui de notre attention.
Chaque jour, des millions de messages commerciaux s’échouent dans nos boîtes mail et nos messageries LinkedIn.
Des notifications, des relances, des “Bonjour, je me permets…” qui s’ajoutent à la pile déjà infinie de distractions numériques.
Résultat : la plupart ne sont jamais lus, mais tous consomment quelque chose de précieux — notre énergie mentale.
Nous ne manquons pas d’informations. Nous manquons d’air. Chaque notification est une bouffée de vide déguisée en urgence.SollicitSollicit
Cette surcharge d’informations crée ce qu’on appelle la pollution attentionnelle : un brouillard constant qui nous empêche de penser clairement, de hiérarchiser, de décider.
Une prospection devenue un flot incohérent, où les messages se neutralisent mutuellement, comme un bruit blanc commercial.
Quand tout le monde parle, plus personne n’écoute.
Et même les bonnes idées se perdent dans le vacarme.
II. Le coût caché : fatigue, inefficacité et perte de sens
Cette pollution ne se mesure pas seulement en stress.
Elle coûte du temps, de la productivité, de la concentration — bref, de la valeur.
Pour celui qui prospecte, c’est le coût du vide : des centaines de messages envoyés pour quelques réponses, une lassitude croissante, et la désagréable impression d’harceler malgré soi.
Pour celui qui est prospecté, c’est le coût du tri : filtrer, ignorer, supprimer, se défendre.
Un geste anodin, répété des dizaines de fois par jour, qui finit par fragmenter l’attention.
Cette fragmentation, c’est la maladie invisible du travail moderne.
Elle fatigue, elle irrite, elle fait baisser la qualité des décisions.
Et elle détruit, peu à peu, la relation commerciale elle-même : chacun campe sur la défensive.
La prospection, au lieu d’être un lien entre deux intelligences, devient une friction permanente.
Un jeu perdant-perdant où plus personne n’écoute, mais où tout le monde parle plus fort.
III. Revenir à une prospection humaine et durable
L’attention est devenue la ressource la plus rare du XXIe siècle.
La question n’est plus : “Comment atteindre quelqu’un ?”
Mais : “Comment mériter son attention ?”
C’est cette logique qui fonde Sollicit.
Une plateforme où le prospecteur rémunère le prospecté pour son temps — pas symboliquement, mais réellement.
L’attention est la monnaie moderne. Il est normal de payer quand quelqu’un nous l’accorde.Sollicit Chaque message envoyé a un coût pour celui qui l’émet, et une valeur pour celui qui le reçoit.Sollicit
Ce modèle change tout :
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Il réduit mécaniquement le volume de messages inutiles.
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Il responsabilise ceux qui prospectent.
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Il redonne du contrôle et de la clarté à ceux qui reçoivent.
Résultat : moins de spam, moins de relances, moins de fatigue mentale.
Et surtout, un échange retrouvé — entre deux humains, pas deux algorithmes.
On parle souvent d’écologie environnementale.
Mais la prochaine révolution invisible sera écologique sur le plan cognitif.
Réapprendre à protéger notre attention, c’est redonner du sens à la communication professionnelle.
Parce que la vraie modernité, ce n’est pas d’automatiser la prospection.
C’est de la rendre humaine, choisie, et durable.

